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Royal Sporting Club D'Anderlecht29 X champion de Belgique May 03 Les adieux de notre capitaineLa dernière rencontre à domicile de la saison ne sera pas seulement décisive pour le titre de champion de Belgique, elle sera aussi celle des adieux du Sporting d’Anderlecht à Pär Zetterberg.
Pär Johann Zetterberg est né le 14 octobre 1970 dans la ville suédoise de Falkenberg où il rejoignit à six ans le club local du Falkenberg FF. À seize ans, il fut repéré dans le Grand Nord par les scouts du Sporting d’Anderlecht et ramené dans le centre de Neerpede où il fut rapidement considéré comme le meilleur joueur de l’équipe dans laquelle il évoluait. Au début de la saison 1989-1990, il fut repris dans le noyau A du Sporting d’Anderlecht par le coach Aad De Mos mais notre Suédois ne disputa pas encore le moindre match officiel. C’est huit jours avant son vingtième anniversaire que Pär fit ses débuts officiels en équipe première d’Anderlecht à l’occasion d’une rencontre à domicile face au Germinal Ekeren lors de laquelle il remplaça Luis Oliveira à l’heure de jeu. À la fin de cette saison, lors de laquelle Anderlecht avait atteint la dernière finale européenne de son histoire, notre sympathique médian était monté deux fois au jeu avec l’équipe première du RSC Anderlecht. Il fut alors rapidement loué pour deux saisons au Sporting de Charleroi où il s’imposa comme le patron de l’entrejeu. Sous sa houlette, les Carolos se hissèrent en finale de la Coupe de Belgique en 1993, finale qu’ils perdirent malheureusement 2-0 face au Standard de Liège après avoir éliminé le Sporting d’Anderlecht lors des demi-finales.
C’est justement la prestation de Pär lors de la demi-finale en aller-retour qui incita Constant Vanden Stock à ramener le médian suédois au Parc Astrid, un acte que le président de l’époque ne regretta pas un an plus tard quand, sous la baguette de Pär Zetterberg, Anderlecht réalisa tout simplement le doublé championnat-coupe. Le titre national fut obtenu avec deux points d’avance sur le rival brugeois et la finale de la Coupe fut également remportée 2-0 aux détriments des bleu et noir dans le stade de Sclessin, le port d’attache du Standard de Liège. Notre équipe ne se laissa pas non plus dominer lors de la Champions League fraîchement rénovée : le Milan AC de Silvio Berlusconi fut tenu deux fois en échec 0-0 et le champion du Portugal mordit aussi la poussière au Parc Astrid. Les bonnes prestations de Pär Zetterberg lors de ces rencontres n’échappèrent pas à l’opinion publique qui remarqua qu’il avait pris une grande part dans ces exploits du Sporting et Pär remporta en 1994 son premier Soulier d’Or. Un an plus tard, les bouchons des bouteilles de champagne sautaient encore à Anderlecht car le titre fut à nouveau obtenu lors de la dernière journée au stade Otten de Gentbrugge grâce à une victoire 0-2 face à La Gantoise. Ce jour là, le Sporting d’Anderlecht était soutenu par plus de dix mille supporters. La saison 1995-1996 commença en mode mineur par une élimination lors des tours préliminaires de la Champions League des oeuvres du club hongrois de Ferencvaros. En championnat, Anderlecht termina à la deuxième place, à dix points du champion brugeois. Ce fut le signe avant-coureur d’un désastre encore plus grand car la saison suivante fut l’une des moins bonnes de toute l’histoire du club. Anderlecht décrocha de justesse une qualification européenne et perdit face au Germinal Ekeren en finale de la Coupe de Belgique au Stade Roi Baudouin en ayant mené 2-0. Un an plus tard, Anderlecht dut à nouveau batailler ferme jusqu’à la toute dernière journée de championnat afin de forcer une qualification européenne : le Sporting termina en effet à la quatrième place et ne put confirmer son ticket pour la Coupe de l’UEFA qu’après une très difficile victoire 0-1 sur le terrain de Beveren. Lors de cette période moins prospère, Anderlecht pouvait toujours compter sur l’apport de son petit génie suédois en milieu de terrain, il fut d’ailleurs le principal artisan de la sauvegarde de la longue série de participations consécutives aux Coupes d’Europe, ce qui lui permit de chausser son second Soulier d’Or ! L’entame de la saison 1998-1999 fut la plus dramatique de toute l’histoire du club. Après une défaite 2-3 des œuvres du Club Brugeois, Anderlecht occupait en effet la lanterne rouge du championnat avec deux petits points. Ceux qui avaient espéré que notre Sporting lutterait toute la saison durant contre la relégation se trompèrent lourdement car sous la direction du duo Dockx-Vercauteren, et avec Pär Zetterberg comme prolongement sur le terrain, Anderlecht effectua une impressionnante remontée et notre équipe termina finalement à la troisième place du classement final à trois points seulement du champion, le KRC Genk. Après avoir également obtenu une victoire d’anthologie 0-6 à Sclessin et avoir battu le futur champion sur sa pelouse. La saison suivante, nos Mauve et Blanc furent à nouveau à la fête, Aimé Antheunis les mena en effet à leur vingt-sixième titre de champion. Ce fut provisoirement le dernier fait d’arme de Pär Zetterberg avec le Sporting, notre suédois décidant de quitter Anderlecht pour le club grec d’Olympiakos où il disputa trois belles saisons. Là-bas, il imposa aussi tout son talent et son génie, l’Olympiakos fut d’ailleurs sacré trois fois champion de Grèce et remporta également la Coupe de Grèce. Après ces trois saisons passées en Grèce, Pär remit le cap sur son Stade Constant Vanden Stock. Le retour de notre Suédois permit au club d’obtenir le vingt-septième titre de son histoire, Anderlecht terminant cette saison avec la bagatelle de neuf points d’avance sur le Club Brugeois. La saison passée, Anderlecht arracha un ticket pour la Champions League et la part prise par le numéro 21 du Sporting fut comme toujours considérable.
Si tout se passe bien vendredi, Pär Zetterberg pourra inscrire un neuvième titre de champion à son palmarès personnel. Peu de joueurs peuvent s’enorgueillir d’un tel palmarès... Ce vendredi, le stade Constant Vanden Stock fera donc ses adieux à un joueur qui fut très souvent décisif dans le déroulement des rencontres du Sporting d’Anderlecht grâce à ses capacités techniques, son génie, son dévouement, son enthousiasme et qui a offert des moments inoubliables aux fans pendant de très nombreuses années.
Merci pour tout Pär, nous ne t’oublierons jamais ! April 14 La nouvelle fiesta STAudacieuse et aérodynamique, la Fiesta ST a été créée dans l'esprit rallye et pour le rallye - avec une tenue de route exceptionnelle et des performances à couper le souffle, directement inspirées du nec plus ultra en matière de performances, la Fiesta Super 1600 Rally Car. Avec son puissant 2.0 litres Duratec à essence de 150 ch, sa suspension abaissée et modifiée, sa direction sport et sa boîte à rapports courts, le tout campé sur des jantes en alliage de 16" à 9 rayons au design ST unique, cette Fiesta hautes performances offre une expérience de conduite des plus passionnantes. March 05 Ma réalisation Une marguerite en ardoise pour la nouvelle cuisine de ma mére, et j'ai meme carreler. December 08 Profil de JustineNationalité: Belge Date de naissance: 1-6-1982 Lieu de naissance: Liège, Belgique Taille: 1.66 m Poids: 57 kg Statut: Pro Caractéristique: droitière, revers à une main Marié à: Pierre-Yves Hardenne, le 16-11-2002 Biographie d'une championneLes mystères de la naissance ont voulu que Justine naisse en plein Roland Garros. Le 1er juin 1982 se déroulaient d’ailleurs les quarts de finale féminin de cette édition remportée par Martina Navratilova. Evidemment, ce n’est pas le fait d’avoir vu le jour à cette période qui a permis à Justine d’accéder au top niveau. C’est plutôt d’avoir été élevée dans un milieu sportif qui lui a très vite donné l’amour du sport. Un autre hasard a également donné un coup de pouce à cette passion dévorante puisque, dès ses deux ans, Justine emménage à Rochefort à quelques centaines de mètres seulement du Tennis Club local où elle effectue ses premiers échanges. Dès ses cinq ans, elle passe les deux mois de grandes vacances sur un terrain de tennis, ne revenant à sa maison que pour manger, et encore. Progressant à pas de géant, elle quitte le TC Rochefort pour le Tennis Club de Ciney alors qu’elle n’a que six ans. C’est là qu’elle découvre le monde des entraînements et de la compétition. Après être passée entre les mains de plusieurs professeurs, elle échoue à la fédération où Jean-Pierre Collot et Luc Bodart lui façonnent son tennis. Montant les échelons à grande vitesse, Justine quitte pour un temps la filière fédérale pour rejoindre un programme privé. Elle s’entraîne alors au TC Géronsart en compagnie de Gabriel Gonzalez. Brillante élève, très bonne joueuse de foot et espoir tennistique, Justine opte définitivement pour le tennis à 12 ans et stoppe donc le football. Après Gonzalez, Justine travaille pendant deux ans avec Michel Mouillard avant de faire son grand retour fédéral. C’est en effet vers quatorze ans – soit un peu plus d’un an après avoir perdu sa maman, décédée en 1995 – qu’elle rencontre Carlos Rodriguez qui donnera la tournure que l’on sait à sa carrière professionnelle. S’entraînant principalement à Mons, Justine poursuit ses humanités à l’Athénée montois. Les choses se précipitent alors puisque, en 1997, elle remporte l’Orange Bowl, championnat du monde juniors et, surtout, le tournoi juniors de Roland Garros. Quelques mois plus tard, elle se rend à l’évidence et met fin à ses études pour devenir professionnelle temps plein en 1999, année où elle dispute sa première Fed Cup avec l’équipe nationale belge. Pour sa grande entrée sur le circuit, elle réussit une performance de choix puisqu’elle s’impose au tournoi d’Anvers, prenant la mesure de Sarah Pitkowski en finale. C’est aussi cette année-là qu’elle rencontre Pierre-Yves Hardenne qui deviendra son mari trois ans plus tard, en novembre 2002. Après une année 2000 un rien plus compliquée en raison de blessures, problèmes ou maladies maintenant oubliés, les résultats ne cessent de s’enchaîner. 2001 commence sur les chapeaux de roue avec deux victoires successives à Gold Coast et Canberra. Mais c’est à Roland Garros et Wimbledon que Justine se signale au grand public, atteignant la demi-finale à Paris et la finale à Wimbledon. Ces performances de très haut niveau la feront monter dans le Top 10 alors que sa constance 2002 lui permettra d’atteindre la quatrième position mondiale… C’est donc en tant que quatrième mondiale que Justine épousera Pierre-Yves le 16 novembre de cette même année 2002. A ce moment, ni Justine, ni son mari ne se doutent que ce mariage allait avoir un impact si important sur la carrière tennistique de la jeune mariée. Et pourtant, 2003 débutera sur les chapeaux de roue avec un succès à Dubaï, suivi d’une demi-finale à l’Australian Open. Mais le meilleur reste à venir, avec une victoire mémorable face à Serena Williams en finale de Charleston et un duel victorieux face à Kim Clijsters en finale de Berlin. Et ce n’est évidemment pas tout puisque, forte de ses trois titres 2003, Justine abordera Roland Garros avec une confiance énorme. A tel point que, le 7 juin 2003, Justine Henin-Hardenne offrira à la Belgique son premier titre dans un tournoi du Grand Chelem. Après avoir battu Serena Williams en demi-finale, elle prendra la mesure de… Kim Clijsters en finale. Une finale historique, suivie par plus d’un million de téléspectateurs belges et des milliers de spectateurs dont la quasi totalité de la famille royale. Montée troisième joueuse mondiale grâce à ce triomphe parisien, Justine a dédié la Coupe Suzanne Lenglen à sa maman à laquelle elle avait promis, en 1992, de jouer un jour sur le Central des Internationaux de France. Cette victoire historique n'allait pas pour autant faire baisser la motivation de Justine. A Rosmalen, pour son premier tournoi sur gazon, elle ne s'inclinera qu'en finale (sur abandon) face à ... Kim. Et, à Wimbledon, elle ira jusqu'en demi-finale où Serena Williams prendra sa revanche sur Roland Garros. Après le gazon et la rencontre de Fed Cup commence alors la formidable tournée américaine qui vaudra pas moins de trois nouveaux titres (sur trois tournois disputés) à notre championne. Le premier à San Diego (victoire finale face à ... Clijsters ; le deuxième à Toronto (victoire en finale devant Lina Krasnoroutskaya) ; le troisième à ... l'US Open. C'est lors de la demi-finale de ce dernier que Justine s'est révélée aux spectateurs new-yorkais. Au terme d'un match de plus de trois heures, de retournements de situations inouïs et de coups sortis on ne sait trop d'où, Justine a vaincu les crampes pour se défaire, après avoir été deux fois à deux points de la défaite, de la choucou locale Jennifer Capriati. Ereintée, elle dut alors être mise sous perfusion. Malgré la fatigue physique, la nouvelle habitante de Wépion parvint en finale à faire douter... Kim Clijsters en repoussant cette dernière derrière sa ligne de fond et en cassant le rythme en distillant de nombreux slices sur lesquels Kim ne pouvait pas s'appuyer. La numéro 1 mondiale bénéficia malgré tout de deux balles de premier set pour finalement s'incliner 7-5 6-1. Justine Henin entrait alors une nouvelle fois dans l'histoire du tennis belge, remportant son deuxième tournoi du Grand Chelem et montant à la deuxième place mondiale, juste derrière sa compatriote. Mais il était écrit que l'année 2003 serait celle de Justine. Victorieuse de deux Grands Chelems et de cinq autres tournois, il était logique que la championne atteigne avant la fin de l'année la première position mondiale. Et, de fait, c'est au lendemain de sa victoire face à Jelena Dokic à Zurich que Justine monta pour la première fois au sommet de la hiérarchie mondiale. La boucle était alors bouclée, la petite fille née pendant Roland Garros a réalisé son rêve. Croire que le fait d’être montée au faîte de la hiérarchie la verrait s’endormir sur ses lauriers serait mal connaître Justine. Forte de sa position de leader mondiale, elle va au contraire mettre tous les atouts dans son jeu pour essayer de marquer l’histoire du tennis. Dès janvier 2004, on pourra d’ailleurs constater que sa rage de vaincre est toujours intacte. Elle remportera de suite les deux tournois australiens les plus importants : Sydney et Melbourne. Lors des Internationaux d’Australie, elle réussira un parcours de rêve, prenant la mesure, entre autres, de Lindsay Davenport en quart de finale et de Kim Clijsters en finale. Les choses se déroulèrent assez bien jusqu’au début du printemps puisque Justine remporta encore les tournois de Dubaï et le très réputé Indian Wells. C’est en réalité à quelques jours de la saison sur terre battue qu’un vilain virus, un cytomégalovirus dont les symptômes sont proches de ceux de la mononucléose, allait compromettre la suite de la saison de la championne. Pas encore tout à fait consciente des méfaits de la maladie, Justine essaya tout de même de défendre son titre à Roland Garros. Mal lui en prit puisqu’elle fut éliminée dès le deuxième tour par la modeste Tathiana Garbin. Après Paris, elle prit la décision de s’éloigner des courts afin de se soigner totalement. Le hic, c’est qu’avec ce genre de virus, on ne peut jamais être certain qu’il est totalement parti. C’est ainsi que Justine prit la courageuse décision de se rendre malgré tout aux Jeux olympiques d’Athènes sans savoir exactement où se situait son état de forme. Après un départ en demi-teinte, elle atteint la quasi-perfection lors de sa demi-finale face à Anastasia Myskina. Forte de ce succès incroyable, elle ne laissa pas la moindre chance à Amélie Mauresmo en finale et décrocha la seule médaille d’or belge à Athènes. Ce qui constitue, dit-elle avec émotion, la plus belle victoire de sa carrière. Dans la foulée des JO, croyant être quitte de son virus, Henin s’envola alors pour New York où son corps la rappela directement à l’ordre. Dont coût : une défaite en huitièmes de finale face à Nadia Petrova. Il allait s’agir de son dernier match 2004… Peut-on pour autant dire que cette année fut mauvaise ? Oui et non. Oui parce que Justine n’a pu jouer que neuf tournois et que son moral s’en est évidemment ressenti. Non, parce que sur ces neuf tournois, elle en a remporté pas moins de cinq, dont un Grand Chelem et les Jeux ! Nombre de joueuses signeraient à deux mains pour présenter un tel palmarès au terme de leur… carrière. Avec la maladie derrière elle, Justine pensait très logiquement et très légitimement que 2005 commencerait sur les chapeaux de roue. Hélas!, elle ne débuta réellement sa saison qu’au tournoi de… Miami. Une blessure au genou est en effet venue contrecarrer les projets de la championne qui espérait pourtant retrouver les charmes d’un tournoi du Grand Chelem en Australie. Prenant son mal en patience, elle revint donc à Miami où, pour son retour après autant de mois d’absence, seule une Maria Sharapova survoltée et très en forme parvint à la contrer, mais en trois sets disputés. Dès ce premier tournoi, on comprit que les choses étaient en bonne voie. On ne se trompait pas puisque, dès la saison sur terre battue commencée, Justine démontra très rapidement que, tout simplement, elle était la meilleure joueuse du monde. Sur cette surface ocre certainement. Et sans doute aussi sur toutes les autres.La Belge enfila donc trois tournois à la suite : Charleston, Varsovie et Berlin avant de rejoindre la Porte d’Auteuil et son légendaire tournoi de Roland Garros, son préféré. Dire que la compétition commença sous les meilleurs auspices serait mensonger. Au premier tour, Conchita Martinez la poussa dans ses derniers retranchements, Justine ne s’imposant que par 6-4 au troisième set. Mais c’est surtout en huitièmes de finale qu’elle passa tout près de l’élimination. Meilleure Russe sur terre battue, Svetlana Kuznetsova bénéficia en effet d’une balle de premier set et de deux balles de match ! Mais rien n’y fit : Henin renversa la vapeur et s’imposa en plus de trois heures. Dès ce moment, on sut que plus rien ne pourrait l’empêcher d’aller jusqu’au bout. En quarts, elle donna même une leçon de tennis à Maria Sharapova – deuxième mondiale. Quant aux demi-finale et finale face à Petrova et Pierce, elles ne furent que formalités, tant la différence de classe était criante. A 23 ans et quelques jours, Justine Henin est donc forte de quatre tournois du Grand Chelem et se place ainsi en huitième position dans le classement des joueuses pros lauréates de titres majeurs. Gageons que c’est loin d’être fini. Première victoire pour Anderlecht en Uefa Champions LeagueLe RSC Anderlecht stoppe sa série de douze défaites consécutives en UEFA Champions League en battant difficilement le Real Betis Balompié au stade Manuel Ruíz de Lopera à Séville. Vincent Kompany est le héros belge. Il a inscrit l'unique but de la rencontre juste avant la pause.
August 10 La BrabançonneAprès des siècles d'esclavage,
Le Belge sortant du tombeau A reconquis par son courage Son nom, ses droits et son drapeau. Et ta main souveraine et fière, Désormais, peuple indompté, Grava sur ta vieille bannière : Le Roi, la Loi, la Liberté ! Grava sur ta vieille bannière : Le Roi, la Loi, la Liberté ! Le Roi, la Loi, la Liberté ! Le Roi, la Loi, la Liberté ! O Belgique, ô mère chérie, A toi nos cœurs, à toi nos bras ! A toi notre sang, ô Patrie, Nous le jurons tous, tu vivras ! Tu vivras toujours grande et belle Et ton invincible unité Aura pour devise immortelle : Le Roi, la Loi, la Liberté ! Aura pour devise immortelle : Le Roi, la Loi, la Liberté ! Le Roi, la Loi, la Liberté ! Le Roi, la Loi, la Liberté ! July 29 Saison 2004-2005RSC Anderlecht a terminé la saison 2004-2005 en passant juste à côté du titre. Les Mauve et Blanc ont mal débuté la saison : la défaite 2-0 lors du premier match sur le terrain de Mouscron. Anderlecht arrivait toujours après la bataille et donnait très tôt l’impression d’abandonner tout espoir d’un nouveau titre. Mais lorsque Franky Vercauteren a repris le gouvernail d’Hugo Broos et quand Bruges a donné l’impression de gaspiller ses points le suspense est revenu. L’offensive finale du Sporting est arrivée un peu trop tard, les bruxellois ont terminés après 34 journées de championnat à 3 points du champion national, Club Brugge. Avant de commencer la saison, Anderlecht avait plusieurs objectifs, l’un de ceux-ci était le deuxième tour de la Champions League. Comme champion national, le Sporting ne devait passer qu’un tour préliminaire mais lors du tirage au sort, ce fut Benfica, l’un des adversaires les plus difficiles. Au Portugal, les Mauve et Blanc allaient au tapis avec 1-0 mais ils ont rectifié le tir et ont assuré leur qualification après une très belle prestation en gagnant 3-0 contre les Portugais. Dans la Champions League proprement dite, le Sporting a été placé dans le pool G, un groupe très difficile avec les champions espagnols, Valencia, les champions allemands Werder Bremen et le top italien Inter Milan. Le Sporting est allé au tapis dans la phase de groupe et a terminé son édition 2004-2005 de la Champions League sans aucun point. A côté de la Champions League, encore un des objectifs posés : la Coupe de Belgique. La seizième de finale était encore gagnée avec 2-3 sur le terrain de Bocholt mais le Sporting n’a pas échappé à la défaite au stade Fenix contre le Racing Genk, ce qui a terminé de façon précoce l’aventure de la Coupe de Belgique. Pas de saison exceptionnelle pour les réserves non plus. Ils ont dû se contenter, après la saison 2004-2005 d’une troisième place, se laissant dépasser par le Club de Brugge et Mouscron. Les Dames du Sporting Anderlecht ont derrière elles une saison plus que convenable. Les Dames ont jusqu’à la dernière journée de championnat pu prétendre au titre mais durant le match au sommet Anderlecht – Rapide Wezemaal – un match que le Sporting devait gagner pour laisser Wezemaal derrière lui- les Dames sont restées sur le score d’égalité 1-1. Pourtant l’équipe des dames a été longuement en tête avec le score de 1-0 mais les visiteurs ont marqué in extremis et le titre est allé – tout comme en 2004- au Rapide Wezemaal. Une grande déception pour les Dames des Mauve et Blanc qui avaient encore toutes les chances de faire un doublé. Elles n’ont pas laissé s’échapper la Coupe de Belgique. En finale, elles ont battu le Sporting Zuid-West avec un score de 3-0 ce qui leur a permis d’encore couronner leur saison ! Finales EuropéennesInter-cities Fairs Cup Final 1969-1970 : defeat 22/04/70 : R.S.C. Anderlecht - Arsenal 3-1 R.S.C. Anderlecht : Trappeniers, Heylens, Velkeneers, Kialunda, Cornelis ('70 Peeters), Nordahl, Desanghere, Puis, Devrindt, Van Himst, Mulder. 28/04/70 : Arsenal - R.S.C. Anderlecht 3-0 R.S.C. Anderlecht : Trappeniers, Heylens, Velkeneers, Kialunda, Martens, Nordahl, Desanghere, Puis, Devrindt, Van Himst, Mulder. 1975-1976 EC 2 : victory 05/05/76 : R.S.C. Anderlecht - Westham United (in Brussels) 4-2 R.S.C. Anderlecht : Ruiter, Lomme, Broos, Van Binst, Thissen, Vander Elst, Coeck ('32 Vercauteren), Dockx, Ressel, Haan, Rensenbrink. 1976-1977 EC 2 : defeat 11/05/77 : Hamburger S.V. - R.S.C. Anderlecht (in Amsterdam) 2-0 R.S.C. Anderlecht : Ruiter, Van Binst, Broos, Van Den Daele,Thissen, Vander Elst, Haan, Coeck, Dockx, Ressel, Rensenbrink. 1977-1978 EC 2 : victory 03/05/78 : R.S.C. Anderlecht - Austria Wien (in Paris) 4-0 R.S.C. Anderlecht : De Bree, Van Binst, Broos, Dusbaba, Thissen, Haan, Coeck, Vercauteren (87' Dockx), Vander Elst, Nielsen, Rensenbrink. 1982-1983 EC 3 : victory 04/05/83 : R.S.C. Anderlecht - Benfica 1-0 R.S.C. Anderlecht : Munaron, Hofkens, Peruzovic, Olsen, De Groote, Frimann, Lozano, Coeck, Vercauteren, Vandenbergh (82' Czerniatynski), Brylle. 18/05/83 : Benfica - R.S.C. Anderlecht 1-1 R.S.C. Anderlecht : Munaron, Broos, Peruzovic, Olsen, De Groote, Degreef, Frimann, Coeck, Lozano, Vercauteren, Vandenbergh (79' Brylle). 1983-1984 EC 3 : defeat 09/05/84 : R.S.C. Anderlecht - Tottenham Hotspur 1-1 S.C. Anderlecht : Munaron, Grün, Degreef, Olsen, De Groote, Hofkens, Scifo, Vandereycken, Brylle, Czerniatynski (64' Vercauteren), Vandenbergh (81' Arnesen). 23/05/84 : Tottenham Hotspur - R.S.C. Anderlecht 1-1 (pen. 4-3) R.S.C. Anderlecht : Munaron, Grün, Degreef, Czerniatynski (103' Brylle), Olsen, De Groote, Hofkens, Vandereycken, Scifo, Vercauteren, Arnesen (77' Gudjohnsen). 1989-1990 EC 2 : defeat 09/05/90 : U.C. Sampdoria - R.S.C. Anderlecht (in Göteborg) 2-0 R.S.C. Anderlecht : De Wilde, Grün, Marchoul, Keshi, Kooiman, Musonda, Vervoort, Gudjohnsen, Degryse (103' Nilis), Jankovic (115' Oliveira), Vander Linden. July 28 Palmarès 1955-2004National 27x Champion de Belgique 8x Vainqueur Coupe de Belgique 6x Vainqueur Super Cup International EC 1 (Champions' Cup ) EC 2 (Cup Winners' Cup) EC 3 (UEFA Cup) Coupe des Villes de Foire UEFA Super Cup Histoire du club 1908-2005Le 27 mai 1908 qu'à l'instigation de Charles Roos, une douzaine de férus du ballon rond, réunis au café "Concordia", rue d'Aumale, décidèrent de fonder un club "investi de la mission de développer au sein de la commune d'Anderlecht, les sports athlétiques en général et le football en particulier." Ainsi donc naquit le Sporting Club Anderlechtois, qui allait être élevé au rang de "Société Royale", le 20 juin 1933, pour son quart de siècle d'existence, comme le voulait la sacro-sainte tradition à cette époque. Si son appellation d'origine est restée inchangée à travers le temps, la situation géographique de son aire de jeu principale a, quant à elle, connu l'un ou l'autre soubresauts. Le tout premier terrain du SCA jouxtait, en effet, un étroit sentier menant à Scheut, passé la "rue du serment" actuelle. Comme il n'était alors connu que des seuls initiés, les cartes de membres faisaient prudemment état, en ces temps reculés, de son emplacement "à gauche du cimetière". C'est là, sur une surface qui ne ressemblait que peu ou prou à un tapis vert, que ses représentants étrillèrent, à l'occasion de leurs grands débuts, l'équipe représentative de l'Institut Saint-Georges, renvoyées à ses chères études, au demeurant, sur le score sans appel de 11-8. Les kermesses aux buts devaient se suivre à un tel point et toujours en faveur des joueurs locaux que le secrétaire des débuts, Michel Hames, opta d'engager officiellement les "mauve et blanc dans les compétitions régies par l'Union Belge des Sociétés de Sports Athlétiques, autrement dit l'UBSSA, précurseur de l'URBSFA actuelle. Du Scheut au Parc du Meir Pour son entrée en matière, le Sporting Club Anderlechtois, incorporé au troisième échelon régional, termina d'emblée dans la foulée des doublures de l'Union Saint-Gilloise ainsi que d'Uccle Sport, ce qui lui valut de progresser d'un cran dans la hiérarchie au terme de cet exercice. Les attaquants Gaston Versé et Jef Bruggeman avaient été les grands artisans de cette montée, en prenant à leur compte plus de la moitié des 104 goals inscrits par leurs couleurs: 34 pour l'un et 22 pour l'autre. En 1912-1913, sous l'impulsion d'un homme qui, après coup, allait bien mériter du matricule 35, Théo Verbeeck pour ne pas le nommer, les Sportingmen forcèrent pour la première fois les portes des séries nationales. Ils jouissaient déjà d'une telle popularité, in illo tempore, qu'ils furent bientôt à l'étroit dans leurs installations. Tour à tout, ils s'établirent alors à la "rue Verheyden" (devenue aujourd'hui "rue Démosthène") avant de transposer leurs lares, de manière définitive, le 1er avril 1917 au "Parc du Meir", rebaptisé ensuite "Parc Astrid". Il en coûta 7000 mille francs pour ériger cette nouvelle enceinte mais, au plan financier, le SCA avait déjà le vent en poupe, malgré les affres du premier conflit mondial. La preuve: l'année précédente, sa comptabilité avait révélé un solde créditeur de 709,47 francs. Un joli pactocle quand on saura que les cotisations s'élevaient à 3 francs par trimestre et que le droit d'entrée aux matches était fixé à 10 ou à 12,5 centimes selon l'emplacement désiré. Le stade -même fut baptisé au nom d'Emile Versé, en hommage à un généreux mécène qui s'était voué corps et âme à la prospérité de la nouvelle entité. Une autre date inscrite en lettres grasses dans la trajectoire sportive des "mauve et blanc" aura été, à coup sûr, celle du 16 avril 1921. Ce jour-là, en effet, le Sporting Club Anderlechtois accéda enfin au faîte de la hiérarchie après un test-match contre le FC Liégeois. Pour le plus grand bonheur de ses deux mille partisans, qui n'avaient pas hésité à faire le lointain déplacement à Tilleur pour la circonstance. Malgré la désignation d'un entraîneur, Cyrille Bunyan (une première dans l'histoire du club), les nouveaux pensionnaires de l'élite éprouvèrent pas mal de difficultés à assurer leur pérennité à cet échelon. En l'espace d'une décennie, ils ne firent pas moins de quatre fois la culbute, en 1923, 26, 28 et 31. Daringmen et Unionistes, qui tenaient indéniablement le haut du pavé durant cette période, avaient même affublé le SCA du sobriquet, peu flatteur, de "club-ascenseur". Pourtant, dans l'intervalle, des talents s'étaient affirmés tant et plus. Tels le gardien Jean Caudron, le médian Charles Demunter et l'attaquant Fernand "Cassis" Adams, qui allaient tous trois truster les sélections chez les Diables Rouges. Pour de bon parmi l'élite Mais davantage encore que l'année 1921, la saison 34-35 fut historique à plus d'un titre. Outre la constitution du club en société coopérative, la première tribune flambant neuve fut érigée, ancêtre de celle qui comprend les loges aujourd'hui. Sur le terrain, les succès ne se démentirent pas non plus, puisque les Sportingmen, sous la conduite avisée du coach Charles Gillis, remportèrent le championnat de D1 (l'antichambre de l'élite actuelle) pour réintégrer, pour de bon cette fois, la division d'honneur. Une performance dont seul le Standard peut s'enorgueillir, lui aussi. Pour la petite histoire, on signalera que le tout premier match du SCA lors de son retour définitif au plus haut niveau, eut lieu au Beerschot le 8 septembre 1935. Et que l'un des joueurs alignés par les "mauve et blanc" au Kiel, cette fois-là, avait pour nom Constant Vanden Stock. Les années quarante auront été marquées d'une empreinte indélébile aussi. Les responsables sportifs du club défrayèrent d'abord les chroniques footballistique et financière en transférant, pour la coquette somme de 125 000 francs, le bombardier anversois Jef Mermans, actif au Tubantia Borgerhout. Avec lui, les Sportingmen obtinrent un premier écusson national, en 1947, suivi par eux triplés: 1948-51 et 1953-56. Si le mentor français Georges Périno put réclamer la paternité du premier sacre, et que l'Anglais Ernest Smith fut à la base des deux suivants, c'est un autre citoyen de Sa Gracieuse Majesté qui se sera taillé la part du lion, avec cinq titres: Bill Gormlie, qui entama la série en 1950-51 avant de décrocher une dernière fois les lauriers suprêmes en 1958-59. Un autre meneur d'hommes allait faire encore mieux que lui: le Corse Pierre Sinibaldi qui réalisé une authentique passe de cinq entre 1964 et 68. Au cours des années septante et quatre-vingts, les Sportingmen étendirent leur hégémonie au Vieux Continent, comme en témoignent leurs succès en Coupe des Coupes, contre West Ham d'abord (1976) puis l'Austria de Vienne (1978), ainsi que leur bouquet final, en Coupe de l'UEFA, face à Benfica (1983). Nonobstant deux victoires en Supercoupe d'Europe, contre le Bayern Munich (1976) et Liverpool (1978), les "mauve et blanc" ne sont malheureusement jamais parvenus à remporter le plus prestigieux des trophées européens: la Coupe (devenue à présent Ligue) des Champions. Qui sait, au vingt-et-unième siècle, peut-être? Nonagénaire alerte, le glorieux matricule 35 ne doit en aucun cas désespérer... July 14 Un petit messageBonjour à tous, vous qui lisez ceci, si vous avez envie de me laisser un message, n'hésitez pas.
Merci, au plaisir de vous répondre.
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